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Les ateliers centraux (AC2R)

Les ateliers centraux ont étés créés en 1946,  par arrêtés préfectoraux.
Ils se situent à Wittelsheim et Richwiller (superficie de 4,4 ha sur les 7,5 ha de l’ensemble du site), sur une partie du carreau de la mine Max.

  • Le 1er juin 1979, les MDPA ont créé la filiale ACRR (Ateliers de Construction et de Réparation de Richwiller),

  • La dénomination ACRR a été remplacée en 1997 par AC2R.

Le site AC2R était voué à des activités de construction mécanique, de maintenance industrielle et de pesage pour les MDPA et d’autres clients.

Les effectifs ACRR sont de 420 personnes.

Le 28 octobre 2002, la Sté AC2R a déposé en préfecture une déclaration et un mémoire de cessation d’activité partielle qui concerne des activités.

Le 17 décembre 2003, la Sté AC2R a déposé en préfecture une déclaration et un mémoire de cessation d’activité concernant les installations restées en exploitation suite à la cessation d’activité du 28 octobre 2002 uniquement sur la commune de Richwiller (superficie de 3,1 ha).

La société AC2R a été liquidé à l’amiable le 4 février 2003.


État Actuel

atelierscentraux04.jpg

 


 

Le site a été vendu en 2006 à la CAMSA, qui y a installé son Centre Technique Communautaire.
Une grande partie des bâtiments sont visibles en 2011.

atelierscentraux01.jpg

Bâtiments des Ateliers Centraux

02

Bureaux

03

Bâtiments des Ateliers Centraux.


 

Les ateliers centraux Travail de Roger Weissenberger

Les ATELIERS CENTRAUX des Mines de Potasse d’Alsace :

1937 A l’époque, tous les travaux d’entretien des différentes Mines étaient assurés par des sections spécialisées propres à chaque mine. A partir de 1937, il a été décidé de confier au service électrique de la mine Amélie, sous la direction de M.Bay, ingénieur électricien, les travaux d’entretien des matériels électriques communs à toutes les Divisions. Cela concernait également la gestion des moteurs électriques, des câbles et des transformateurs électriques.

Il fut décidé très vite de sous-traiter la réparation des moteurs électriques aux Etablissements Clemessy de Mulhouse et de confier leur standardisation au service électrique de la mine Amélie.

1940 L’atelier mécanique suivait le mouvement, plus particulièrement pour l’entretien des pompes centrifuges du jour ainsi que des réducteurs des convoyeurs à bandes et des chaînes de transport.

1946 M.Etheimer, chef du « JOUR » de la mine Amélie, décidait de la création des « Ateliers Centraux » comprenant deux sections qu’il confiait à M.Joseph Papirer :

  • l’atelier central mécanique,

  • l’atelier central électrique,

La maintenance électromécanique des installations de la mine Amélie fut confiée à M.Eugène Diemunsch pour le matériel mécanique et à M.Charles Tschirret pour le matériel électrique.

1950 La mécanisation de l’exploitation du « FOND », par la mise en service de machines allemandes (Eikhoff), anglaises (Anderson) puis américaines (Joy), bouleversait et modifiait complètement les technologies des matériels à entretenir. Pour le « fond », la généralisation des équipements hydrauliques, pour le « jour », l’apparition d’appareillages de contrôle continu et de régulation automatique.

1952 Pour répondre à la nécessaire modernisation des équipements électromécaniques des installations du « FOND » et du « JOUR », les MDPA ont construit des « ateliers centraux » près de la mine Max à Richwiller. Ces ateliers, comprenaient quatre bâtiments-ateliers et un bâtiment pour la direction, le bureau d’études ainsi que les services administratifs. Les quatre bâtiments-ateliers pour les travaux mécaniques, électriques, tôlerie et échange standard, étaient équipés de machines-outils modernes permettant une réparation rapide du matériel minier commun à toutes les mines.

1954 A leur mise en service, la direction des ateliers centraux était assurée par M.Banon, assisté de M.Weissmuller. M.Joseph Papirer était responsable des ateliers mécaniques, MM.E.Bay et Charles Tschirret des ateliers électriques, MM.Spieth du bureau d’études et MM.Bavant + J.Rouyer + A.Sage des méthodes d’entretien fond et jour « tous établissements MDPA ».

Les différentes sections des services d’entretien et des ateliers centraux étaient les suivantes :

TM : chefs du service entretien : G.Bergoend (1946), M.Banon (1964), M.Darraud (1968), G.Heidet (1973)

TMV : service entretien, coordination tous établissements : J.Bavant + Jean Rouyer + André Sage (1954),

Maurice Darraud + Sage (1960), Darraud + Guy Heidet + Romain Panczuk (1964), Darraud + Heidet +

Joseph Diemunsch (1965), Darraud + Heidet + Gérard Loyson (1966), Darraud + Heidet + Loyson +

Louis Hueber (1967), Heidet + Hueber + Loyson (1968), Heidet + Loyson + Hubert Claude (1969),

Loyson + Pierre Deffontaine (1971 à 72).

Techniciens de la maintenance électromécanique dans l’ensemble des Etablissements :

Roger Rost (Jour), André Schnoebelen (Fond), Roger Weissenberger (Contrôle et Régulation ainsi

que les Machines d’Extraction).

TMA : direction des ateliers centraux : M.Banon (1954), G.Weissmuller + A.Sage (1964), Sage +

R.Bosshard (1968 à 72),

TMAM : ateliers mécaniques : M.G.Weissmuller + J.Papirer (1954), MM.Weissmuller + J.Papirer + Roger

Bosshard (1962), Bosshard + Papirer (1964), M.Corbon (1968), Gilbert Krafft (1971 à 91),

TMAE : ateliers électriques : responsables successifs : E.Bay + C.Tschirret, puis Jean Séré (1960), Paul

Hauwelle (1970 à 75) 

TMEM : bureaux d’études : M.Spieth (1954), Roger Welterlin (1960), Welterlin + G.Arnould (1962), Welterlin

+ A.Rinck (1964), Welterlin + R.Lehner (1965), Welterlin + Lehner + Roger Biellmann (1967),

R.Biellmann (1968), Rémy Vuillemin (1969 à 72)

En 1972, les sigles de tous les services communs des MDPA ont été modifiés, ceux des ateliers centraux furent les suivants :

DC : direction des ateliers centraux : G.Heidet (1973 à 75),

CA : chef de service : André Sage+Roger Bosshard (1972), R.Bosshard (1975 ),

CA0 : bureau des méthodes : R.Bosshard + Armand Seegmuller (1972), A.Segmuller (1975 ),

CA1 : atelier électrique : Paul Hauwelle+Julien Redhaber (1972 à 75),

CA2 : atelier contrôle et régulation : Maurice Lecuyer (1972 à 75),

CA3 : atelier mécanique : Pierre Garnier + Gilbert Krafft (1972), F.Antony + G.Krafft (1973 à 75),

CA4 : atelier tôlerie : Pierre Garnier (1972), Robert Elsaesser (1973 à 75),

CM : section mécanique J et F : R.Vuillemin (1972 à 75),

CMV : méthodes d’entretien J et F : Jean Rouyer+Pierre Koczur+Gérard Loyson (1972), Rouyer+Loyson+

Roger Schott (1973), G.Loyson + Henri Mysliwiec (1975 à 79).

En 1975, les sigles des sections des ateliers centraux furent à nouveau modifiés comme suit :

XC  : Guy Heidet (1975 à 1982)

XA : R.Bosshard (1975 à 87), R.Bosshard+P.Hauwelle (1982 à 85), R.Bosshard+P.Garnier+P.Hauwelle

(1985 à ),

XAV : section technico-commerciale : F.Antony (1975 à ),

XAE : section études : M.Lecuyer (1975), J.Lehner (1984), C.Laurans (1985 à ),

XAT : section production : P.Hauwelle (1975), R.Lacker (1983), R.Lacker+A.Welter (1985 à )

XA1 : atelier électrique : J.Redhaber (1975), André Welter (1980), R.Haas (1985 à ),

XA2 : atelier contrôle et régulation : M.Lecuyer (1975 à 85)

XA3 : atelier mécanique : G.Krafft (1975 à 91),

XA4 : atelier tôlerie : R.Elsaesser (1975 à 80), P.Walter (1980 à ),

L’atelier mécanique comprenait trois bâtiments : l’atelier d’usinage de fabrication et d’essais, la tôlerie spécialisée dans les travaux de chaudronnerie de soudure et de découpages et le magasin qui assurait également le stockage et la gestion du matériel d’échange standard propre à toutes les mines.

L’atelier mécanique exécutait toutes sortes de travaux répondant aux besoins des mines, travaux de réparations ainsi que des travaux neufs pour les machines du « fond » et les appareillages du « jour ». Durant de nombreuses années, il mit au point les haveuses intégrales, les adaptant aux conditions spécifiques du gisement potassique. Finalement, il construisait intégralement divers types de haveuses intégrales à tambours qui équipèrent toutes les mines jusqu’à la fin de l’exploitation des MDPA. Il effectuait de gros travaux d’entretien des échangeurs thermiques des fabriques du jour ainsi que des re-tubages et contrôles d’étanchéité des faisceaux tubulaires des réchauffeurs et condenseurs des cristallisations.

L’atelier mécanique comprenait aussi une section spécialisée dans la réparation et l’étalonnage des bascules, des appareils de contrôle et de régulation ainsi que des horloges de pointage.

L’atelier électrique, implanté dans le bâtiment ouest coté laboratoire central, assurait les réparations des équipements électriques antidéflagrants du fond, la réparation des câbles souples des machines Joy, des moteurs et des coffrets de commande.

Il programmait en collaboration étroite avec TMV et effectuait les travaux de révisions périodiques des moteurs, génératrices et groupes tournants des machines d’extraction de toutes les mines (en sous-traitance avec Clemessy).

Une section spécialisée en électronique industrielle réparait les appareils de contrôle et de régulation des chaufferies et des fabriques du « jour » ainsi que les grisoumètres et généphones du « fond ». Elle assurait la fabrication de divers matériels électroniques dont les « bromostats » de contrôle du traitement des eaux des piscines.

1979 – Création des ACRR ( Ateliers de Construction et de Réparation de Richwiller ) – Avec un effectif de 520 personnes, les ateliers centraux des MDPA dont les travaux pour les seules mines d’Amélie, de Marie-Louise et de Théodore ne justifiaient plus les moyens en place, prirent la décision de proposer des travaux à des entreprises extérieures.

Les ateliers centraux des MDPA devinrent une filiale de l’EMC ( Entreprise Minière et Chimique ) appelées ACRR.

Ils furent créés pour assurer la pérennité des ateliers centraux des MDPA et faire valoir leur savoir-faire acquis dans le domaine minier très divers. Formant un ensemble industriel complet et homogène, disposant de puissants moyens d’études, les ateliers ACRR s’appuyaient sur le potentiel des ateliers centraux des MDPA. Ils bénéficiaient des possibilités de mise en œuvre des techniques les plus récentes dans les domaines de la rénovation et de la maintenance des matériels électromécaniques, hydrauliques et électroniques.

2002 – Vu la situation financière des ACRR, le conseil d’administration se trouvait dans l’obligation de déposer le bilan pour la fin de l’année.

Centre de Recherche Agronomique SCPA

Les MDPA   possédait  un centre de recherche agronomique à Aspach-le-Haut, où l'on procédait notamment à l'optimisation des produits et de leur utilisation.

Ce laboratoire a fusionné avec d'autres pour former la SARL SADEF. Le pôle d'Aspach existe toujours et emploie 33 salariés, spécialisés dans les analyses et les expertises liées à l'agronomie et à l'environnement.

SCPA


Date de création : 21/12/2010 @ 20:52
Dernière modification : 07/01/2014 @ 13:07
Catégorie : Les sites miniers - Le bassin d'Alsace-MDPA-Autres activités
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