En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies pour vous proposer des contenus et services adaptés. Mentions légales.

Dernière minute

A.P.P.H.I.M Mémoire de la Mine et des mineurs

Nous rencontrer :  A.P.P.H.I.M. Local rue Basly 62710 Courrières

Permanences le lundi de 18h à 20h

(sur RDV, masque obligatoire, protocole d'accueil sur demande)

Par téléphone au  06.81.73.87.74 ou apphim@apphim.fr

Pour consulter les mineurs présents dans nos archives cliquez sur l'icône

pdf.gif

Sur le site

Bonne fête de Sainte Barbe

sainte barbe 2020.png

La Sainte Barbe : https://mineurdefond.fr/articles.php?lng=fr&pg=238&mnuid=443&tconfig=0#z2

Le puits Hottinguer

hottinguer01.jpg

Le puits est foncé le 26 mai 1863 et qui, le 17 novembre 1871, atteindra une veine de 4 m de hauteur à la profondeur de 618 m, faisant de lui l’un des plus profonds de France. Cette tour surnommée « Malakoff » contenait un dispositif de montée et descente d’un piston-cage se déplaçant dans un tube par dépression ou par pression de l’air contenu au-dessus du piston. Ce tube de 558 m de hauteur comprenait 485 viroles en tôles d’acier de 1,6 m de diamètre assemblées entre-elles par boulonnage. Lors de la montée de la cage, une machine pneumatique aspirait l’air et la descente se faisait en réintroduisant ce gaz par des vannes de régulation. L’épaisseur de 8 mm des tôles donnait à ce système révolutionnaire une masse d’environ 350 t. L’ensemble fut arrêté en 1887 après le décès de son concepteur.

Le puits faisait 4,25 m de diamètre et comprenait quatre compartiments : tube, échelles, aérage et extraction par câbles. Ce tube sera ensuite utilisé pour l’aérage, puis son démontage interviendra en 1906. La tour recevra un nouveau chevalement en bois ainsi qu’une machine à vapeur, tandis que l’extraction se fera par deux cages circulant dans l’espace disponible. Le Puits Hottinguer fermera définitivement en 1936. Le puits faisait 4,25 m de diamètre et comprenait quatre compartiments : tube, échelles, aérage et extraction par câbles. Ce dispositif pneumatique sera remplacé par une double machine à vapeur de 1.500 ch. Mise en service dès 1882, elle réduira fortement les temps de montée et de descente. Le puits est inscrit aux monuments historiques en 1992.

La centrale électrique, construite en 1910, brûlait tous les mauvais charbons amenés du Puits St-Charles par téléphérique. Elle produisit alors l’éclairage public des communes des environs. Haute de près de 50 m, sa cheminée a dû être réduite de moitié car devenue presque menaçante. (Recherches Pierre Ombrouck)

Entrée du site

Le puits Micheneaux

micheneau01.jpg

Le puits est foncé en 1837 sur 350 m de profondeur. Il exploite des couches pentées de 10 à 30° vers le sud-ouest :

  • Couche de moins de 0,2 m d'épaisseur à 274 m de
    profondeur
  • 1ère couche de 0,75 m d'épaisseur à 287 m de profondeur
  • 2ème couche de 0,80 m d'épaisseur à 308 m de profondeur
  • 3ème couche de 1,20 m d'épaisseur à 318 m de profondeur
  • 4ème couche de 1,10 m d'épaisseur à 324 m de profondeur.

Le site cesse son activité en 1926, il remblayé en 1928.



Editorial

Bienvenue sur le site  de l'Association pour la Pérennisation du Patrimoine Historique et Industriel Minier (A.P.P.H.I.M)
 
logo2014.jpg Logo2019.png


Mémoire de la mine et des mineurs - Conservation d'archives et de matériel - Pérennisation de la mémoire des bâtiments et équipements miniers

A.P.P.H.I.M Ne pas oublier, transmettre et partager

 

Autre site A.P.P.H.I.M. mineurdefond.fr  

Textes et photos produits pour l'A.P.P.H.I.M ©Apphim tous droits réservés

Informations

Les informations proposées sur ce site le sont à titre de service rendu au public, à titre pédagogique. Les photos sont utilisées à titre non lucratif. Elles sont protégées par le logo APPHIM pour éviter toute reproduction. Merci à Jean-Marie Minot, Jean-Pierre Mongaudon et Pierre Christian Guiollard et bien d'autres pour l'utilisation des photos

Photos des houillères-cartes postales anciennes de notre fond d'archives-photos Sébastien G, Jean-Louis HUOT, Pierre Ombrouck et Georges Tyrakowski (droits Apphim) sont estampillées de notre logo

Si par erreur involontaire, des photos, images ou écrits se glissent dans nos articles, nous nous engageons à retirer ces maladresses au plus vite. n'y voyez aucune intention maligne ou mauvaise de notre part. Nous nous en excusons le cas échéant.