La mine Marie-Louise, puits Berrwiller à Berrwiller
La mine Marie-Louise, puits Berrwiller
Situé sur la commune de Berrwiller, qui porte son nom, le puits est foncé en 1958 et mis en exploitation en 1961 pour l'aérage des travaux de Marie-Louise. Les bains douches sont ajoutés en 1967.
Photo association Kalivie
Situé sur la commune de Berrwiller, qui porte son nom, le puits est foncé en 1958 et mis en exploitation en 1961 pour l 'aérage des travaux de Marie-Louise. Les bains douches sont ajoutés en 1967. Le puits dépend de l'exploitation de Marie Louise. Il est profond de 670 m. Un chevalement métallique équipe le puits ainsi que l'ancienne machine d'extraction de Marie-Louise.
En 1976, 5 hommes inspectent le puits et font une chute mortelle.
Le puits cesse son service le 22 janvier 2002. le chevalement tombe en 2003.
Vue satellite du site en 2007. Entouré en bleu, l'emplacement du puits.
Vue de l'Entrée principale depuis la rue de Berrwiller.
Dalle du puits. Au fond, la grille de l'entrée principale, dernier élément de la mine encore debout.
Jean-Louis HUOT pour l'APPHIM
Les vestiaires de Berrwiller
Les bureaux et vestiaires sont à gauche, 1966
En 1966, les MDPA modernisent les installations au jour avec la construction de nouveaux vestiaires. L’ensemble fait 40 m de long et 28 mètres de large avec une élévation de 9.20 m pour le bâtiment central. La couverture est en dalles de béton « Siporex » et permettent une meilleure isolation thermique.
La lampisterie, 1966
Le bâtiment central accueille les vestiaires des mineurs qui est équipé de 500 crochets. Ce bâtiment est divisé en trois parties : sale ; douches et propre. Autour du bâtiment central se trouvent le vestaire-douches des porions, un bureau pour les chefs-porions, un bureau pour les porions, la lampisterie et une buvette.
Dans la lampisterie, ont été aménagés le bureau du chef-lampiste, le magasin, l’atelier annexe, le comptoir à lampes à essence et taillants et le portique à jetons.
Un bâtiment cubique et moderne
Le vestaire
La buvette est équipée d’un grand meuble-bar et de tiroirs réfrigérants. Une grande théière de 300 L est fixée au mur.
La buvette
L’ensemble est chauffé de manière mixte avec d’une part des radiateurs et d’autre part avec une soufflerie à air chaud pulsé qui permet de servir de ventilation de l’air vicié.
Deux chaudières de 639000 calories/heure qui permettent de chauffer ces nouveaux bâtiments mais aussi l’ensemble de la Mine de Berrwiller.
La chaufferie
Jean-Louis HUOT pour l’APPHIM
Source : gazette des Mines de potasse-Col APPHIM